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 [Coming Soon] M. Mac Dowell

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M. Mac Dowell
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MessageSujet: [Coming Soon] M. Mac Dowell   Dim 22 Juil - 12:34

Nom : Mac Dowell

Prénom :
Harry

Âge :
27 ans, né un 23 septembre

Sexe :
Masculin

Grade : Professeur

Affinités : Feu, Vent

Voie : Voie de la lumière

Pouvoirs spéciaux :

Mémorisation instantanée :Harry dispose de trois mémoires particulièrement affutées. Il est capable de retenir absolument tout ce qu’on lui dit grâce à sa mémoire auditive, de mémoriser tout ce qu’il peut voir, apparences, paysages, longs textes grace à sa mémoire photographique ainsi qu’une mémoire gustative lui permettant de pouvoir reconnaître et décomposer une grande partie de ce qu’il passe sous sa langue et son nez.

Détection avancée :Harry est capable de pressentir depuis son passage sur Orpale tous les doryphores présents à une dizaine de kilomètres à la ronde. Il est cependant incapable d’en déterminer le nombre précis, il se contente de donner des estimations. Identifier le type de doryphore lui est également impossible.


La description :


M. Mac Dowell est un homme doté d’une agréable beauté. Son mètre quatre vingt deux supporte une musculature très soignée, afin de ne pas sombrer dans l’excès. Sa peau au teint lumineux ne présente aucun défaut. Il se rase quotidiennement et ne dispose d’aucun poil ni sur le ventre, ni dans le dos. Son visage est légèrement allongé. Ses yeux gris argent laissent envisager un soupçon de transparence chez ceux qui entrecroiseront leur regard avec le sien, ce qui en fait un de ses atouts majeurs en terme de séduction. Comme la plupart des yeux de ce type, leur couleur varie légèrement en fonction de la saison et du temps, oscillant entre des variances de bleu, de vert voire de noir. Sa chevelure montre elle aussi des signes d’un entretien soigné. Ils sont raides et atteignent son dos à mi hauteur. Il garde cependant une coiffure aux allures simplistes, se contentant de repousser habilement ses cheveux vers la droite ou la gauche afin qu’ils n’obstruent d’aucune manière sin champ de vision. Coté vestimentaire, treillis et autres apparats militaires sont à l’opposé de ses manières. Il porte des costumes conçus par les plus grands couturiers du monde moderne. Il dispose de costumes de touts les styles et de toutes les couleurs. Il détient également un large éventail de chemises afin de s’accorder au mieux à l’enveloppe et à l’humeur du jour. Il opte pour la cravate, qu’il préfère au désormais kitch nœud papillon. Il peut les porter soit bien serrées soit légèrement desserrées. Le deuxième cas se produit surtout lorsqu’il arbore une tenue un peu plus « décontractée ». Dans ce cas il ne porte qu’une chemise à manches longues qu’il aura rétractées jusqu’à ses coudes, sans les laisser apparaître. Le nœud de celui-ci varie également, celui-ci pouvant être simple ou de type Windsor. Les jours de grand froid il peut étoffer sa tenue d’un blaser, d’une saharienne, d’un trois quarts ou d’un spencer. Enfin, pour compléter sa stylique de « cadre supérieur » il détient non moins d’une demi douzaine de paires de chaussures de couturiers tout aussi reconnus ainsi qu’un attaché case assez fin lui permettant de transporter uniquement ce qu’il a besoin sur le moment.


Le caractère :


M. Mac Dowell est quelqu’un d’assez sophistiqué, prenant constamment soin de son apparence. Pour lui prendre soin de lui est primordial de par le rôle qu’il détient sur Orpale. Les professeurs se doivent de respecter une certaine ligne de conduite. Dans la vie de tous les jours, il est d’un naturel très sociable, toujours de bonne humeur, peu importe la situation. C’est quelqu’un de très gentil qui n’hésitera pas à prendre de son temps pour donner des cours extrascolaires par exemple. Il porte un soin des plus attentionnés à ses élèves ainsi qu’à leur progression. Ces excès de gentillesse ne sont bien entendu pas faits au hasard. Il éprouve le profond désir que ses élèves réussissent peu importe le temps qu’il leur faudra pour acquérir les connaissances relatives à l’âpre vie des soldats et chevaliers d’Orpale, qu’il considère comme la plus grande puissance de l’Univers. Il ne laissera jamais un élève qui ne maitrisera pas parfaitement l’ensemble du programme lui étant attribué dans les moindres détails. La perfection est son maitre mot, ce qui en fait le professeur le plus strict et sévère d’Orpale. Il a cependant un assez lourd défaut, c’est un eternel dragueur. Son penchant pour la gent féminine est supérieur à la normale, voire même totalement exagéré. Il n’hésitera pas à se plier en quatre pour la moindre fille qui aura attiré son attention. Cela dit, inutile d’espérer obtenir quelconque approbation de sa part en ce qui concerne le travail, il sait tout de même faire la part des choses, même si rien ne l’empeche de jeter de temps à autres quelques piques à ce sujet. Enfin, il a perdu la désir de combattre depuis la première guerre, un évènement ayant perturbé le cours de sa vie, il est alors devenu pacifiste pour son cas personnel, mais n’acceptera pas ce genre de pensée chez ses étudiants, qu’il renverra immédiatement si ce genre de doute leur traversait par hasard l’esprit.


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Dernière édition par le Mar 21 Aoû - 15:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Coming Soon] M. Mac Dowell   Jeu 26 Juil - 12:33

CHAPITRE 1 : Cocooning familial.

Vingt ans plus tôt. Terre, Etats-Unis, Dallas.

Le récit de la vie d’Harry Mac Dowell, personnage extravagant dont plus personne ne se permettra de prononcer son prénom avant des lustres, débuta en plein milieu du Texas, dans la zone aride. Ici le climat allait avec la mentalité de ses habitants. L’austérité était le maître mot de cette contrée. Les millénaires s’écoulaient sans porter atteinte au cours des choses. L’affaire était bien rodée. Quiconque se frottait à un Texan se lançait dans bien périlleuse mission. Ce climat ambiant reflétait parfaitement sa famille, qui avait fait sa réputation depuis belle lurette. Les Mac Dowell, famille de professionnels, de spartiates, submergés et emportés par leur soif d’action, d’affrontement. Le sentiment patriotique de sa famille était sans égal. Trouver plus impliqué qu’eux dans ce genre de choses n’était pas une mince affaire. Ils étaient bien souvent perçus comme les plus grands héros de tous les temps, allant sans cesse vers un nouveau prodige. Leur si chèrement entretenu nom de famille figurait d’ores et déjà dans bon nombre de livres d’histoire, contant aux plus jeunes leurs prouesses à travers les âges.

Les archives les recensaient depuis les premières grandes guerres du vingtième siècle. La « seconde guerre mondiale » comme l’appelait les terriens. Cette guère avait remué terre et mer entre 1939 et 1945. C’est à partir de cette date que la famille va commencer à se distinguer. Cette guerre que tout le monde s’imaginait comme soit interminable soit perdue d’avance allait virer dans une bien étrange fin, l’échéance raccourcie par deux interventions improbables. L’entrée de deux nouveaux pays dans la partie, situés chacun aux deux extrémités des cartes géographiques de l’époque allait agir comme un étau incompressible ratissant tout sur leur passage. Alors qu’ils s’entretuaient au départ, l’usage des premières armes de destruction massive allaient dans un premier temps mettre tout le monde d’accord, il n’y avait plus qu’à visser. Cette démarche mécanique allait s’enclencher par le débarquement du six juin. La famille Mac Dowell était de la partie, armes en avant, ils s’en allaient le moral inébranlable. On dit alors qu’ils se dégageaient du reste de la meute. Toujours ensemble, peut importe ce qui pouvait se passer, les faire reculer était impossible, ils apparaissaient pour tous ceux qui les rencontraient, amis ou ennemis, comme inébranlables, le regard vide, dénué de tout sentiment. Ils se fixaient un objectif : la victoire. Rien ne laissait présager qu’ils s’étaient préparés à l’Apocalypse. Ce terme était excellemment choisi. On ne pouvait pas voir pire comme situation. Débarquer mains nues devant une légion armée jusqu’aux dents. Cette situation était similaire à l’enfer le plus redoutable. Cependant ils avançaient avec les moyens qu’ils disposaient souvent ceux de leurs opposants d’ailleurs. Cet exploit était le premier qu’ils avaient réalisé. A partir de ce jour, la famille vécut un destin n’étant tourné que dans cette voie, celle de la guerre. La famille avait le patriotisme comme valeur essentielle, et la meilleure façon qu’ils avaient de le représenter était de combattre.

Ils prirent donc l’initiative de ne s’attacher qu’à cette tache pour l’ensemble des générations qui suivront, s’autoproclamant héros des temps modernes. Cette réputation, ils l’ont construite et entretenue depuis cette date, fouissant à l’armée américaine des soldats de rang efficaces comme personne. Peut importe le conflit, les motifs, rien ne les intéressaient particulièrement, excepté celle de mener leur pays à un épanouissement grandissant. Ils s’illuminèrent alors le temps allant, en s’attachant à leur « travail » comme personne d’autre qu’eux ne pouvaient le faire à leur place. Les années écoulant, ils se perfectionnaient sans cesse, en apprenant davantage chaque expérience réalisée. Au bout d’un millénaire, les choses prirent de l’ampleur. La technologie avançait à grand pas. La courbe exponentielle était arrivée à une incidence quasi irrattrapable. Ils étaient maintenant capables de voyager parfaitement à travers non plus le monde, mais l’univers. Cette nouvelle avancée était certes prodigieuses, mais ne faisait que se faire répéter encore et encore une histoire déjà si tourmentée. Perpétuant les mêmes erreurs, les conflits allaient grandissants. Il fallait déjà que les terriens, comme ils devaient s’appeler désormais, arrivent à gérer leurs propres conflits internes, ce qu’ils n’arrivaient déjà pas à faire depuis des millions d’années. L’homme était régi par une règle ancestrale : celle du plus fort. Depuis sa création, il dut se défendre de tout ceux qui étaient sur son chemin afin d’assurer sa survie. Une fois son évolution perfectionnée, il se découvrit un nouvel adversaire plus redoutable que tous : lui-même. Les guerres prirent alors naissance, pour des raisons toutes aussi hurluberlues les unes que les autres. Religion, politique, économie, tout prétexte était bon à prendre pour combattre. Aujourd’hui, il fallait rajouter à cette liste les espèces extra terrestres hostiles. La politique extérieure avait alors pris une ampleur supplémentaire.

C’est le cumul de toutes ces raisons qui ont permis à sa famille de perdurer peut importe les périodes. La famille Mac Dowell représentait alors parfaitement le type d’hommes et de femmes soumis à cette loi guerrière. Eux-mêmes étaient sans doute victimes à l’origine des néfastes campagnes de propagande effectuées par leur gouvernement, celui des États-Unis d’Amérique. Cette nation était la plus déterminée à mener des combats, leur désir de surpuissance les envahissant continuellement. Ils rempilaient, encore et encore toujours avec autant d’entrain et de réussite. Leur expérience profonde des conflits leur assurait une victoire permanente. Les moyens dont-ils disposaient s’étoffaient eux aussi au fil du temps, allant du fusil mécanique aux flottes de vaisseaux spatiaux. Mais l’être humain suivit lui aussi une nouvelle évolution. Il était capable depuis peu de contrôler un nouveau pouvoir, celui de la magie. Celle-ci découlait en deux grandes voies, celle des ombres et celle de la lumière. Bien entendu, la famille Mac Dowell était quasi portée sur l’obscure, cela dit, comme une célèbre trilogie du vingtième siècle l’avait annoncée il y avait « des bugs dans la matrice ». La voix du mal, comme certains l’appelaient de nos jours étaient bien évidemment celle rattachée aux barbaries, s’opposant à la vertueuse voie de la lumière, celle vantée par les plus émérites. Il était alors facile d’imaginer celle destinée à sa spartiate famille. Restait à déterminer se qui était représentée par l’exception. Et bien elle consistait en des phénomènes relativement rares, mais inévitables. La voix dans laquelle chaque être peut s’orienter est définie à la naissance, ange ou démon, tout est déterminé de cette façon. Souvent génétique, elle permet de prédéfinir quel sera l’avenir de la progéniture, cela étant dit, le jeu du hasard dont est friand le code génétique permet dans des rares cas de se faire se rencontrer les allèles faibles qui s’étaient fait oublier si longtemps. Ce réveil, Harry allait en faire l’objet, ce qui lui valu une existence des plus particulières. Tout d’abord, il fallait étudier plus attentivement le contexte familial dont il disposait.

Harry était le benjamin d’une famille de quatre enfants de sexe mâle. Ils pérennisaient les attraits des Mac Dowell tels qu’ils étaient depuis toujours, part des masses musculaires imposantes, ce depuis leur plus jeune âge. Ils étaient aguerris par les préceptes inculqués par la maîtresse de maison depuis leur naissance. La famille était une famille très aisée. Grâce à ses exploits de guerre, elle disposait de tout ce qu’elle désirait offert gracieusement par le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique. La famille était dispensée de nombre d’obligations légales, comme celle à la scolarité. Elle forgeait des guerriers et non des intellectuels, il n’y avait pas besoin qu’ils disposent de compétences plus approfondies que celles nécessaires pour comprendre et appliquer un ordre qui leur était donné. La seule matière qui nécessitait plus de connaissances intellectuelles était celle de l’art de la guerre. Ici, était inculqué l’ensemble du savoir acquis au combat par les générations antérieures. Ils demeuraient une vaste habitation proche de Dallas. En fait ce terme n’était pas vraiment approprié à la situation. En effet, l’expression pâté de maison pouvait s’employer sans retenue. Le domicile familial comprenait une zone de vingt cinq kilomètres carrés, espace réquisitionné par le gouvernement au profit des Mac Dowell. Cette pseudo ville nouvelle avait été baptisée Everglades, au même titre que la planète éponyme, dont il sera fait l’objet plus tard dabs le récit, (Tout arrive à qui aura la patience nécessaire à une atteinte déterminée, du charabia peut être, mais qui n’est pas non plus totalement dénué de tout son sens.) ressemblait à un village des plus normaux, à quelques exceptions frappantes près. La première chose à remarquer, c’est que contrairement à sa définition littérale, l’espace n’était rempli que par les sept entités de la branche de famille Mac Dowell assignée par l’État. En effet, la famille Mac Dowell ne se limitait bien évidemment pas à la simple demi douzaine dont fait l’objet ce récit. Comme toute famille qui se respecte, elle était également composée de tantes, de cousin, de grands parents, de parents. Cela dit, il fallait déterminer la famille qui allait porter le fardeau du passé le reste de sa vie. Les usages ont fait en sorte que ce soit la première famille qui prendrait forme à partir de la précédente génération guerrière qui se verrait attribuer cette tâche. La ville comportait cela dit tout de ce qui composait son schéma typique : un centre ville, des loisirs, des banques… Y figurait également une chose plus anodine : un camp d’entraînement militaire réduit. Cet espace était utilisé pour les premiers entraînements militaires, afin d’apprendre et de maîtriser les premières bases. Enfin, il y a avait le « chez soi » de la famille, qui n’avait pas fait dans le petit luxe. Elle avait le privilège de se lotir dans un château d’époque des plus volumineux. Habiter un tel lieu avec seulement à peine plus d’une demi douzaine de personnes était sans doute trop leur en demander, mais ils n’avaient aucune charge envers celui-ci, les travaux d’entretiens étant affectés à des fonctionnaires rattachés exclusivement à ce lieu. Cette carrière leur permettait une vie des plus agréables, pouvant profiter de ce qui était considéré dans la voie lactée comme le plus beau paradis du ciel. En effet, on surnommait encore la terre la planète bleue. Malgré les âges, elle avait su conserver sa beauté originelle. Elle disposait de l’écosystème le plus fourni de l’univers. La végétation y était toujours luxuriante, même si l’industrie florissait exponentiellement, des lois furent prises pour y préserver un équilibre certain. Le fait de pouvoir habiter sur d’autres planètes et la colonisation intensive permit un délestage significatif de la population terrienne, qui dénombre désormais deux milliards d’habitants, balayant la forte crise des années 3000 qui amenaient celle-ci à une extinction certaine, par l’agglutination de chinois dans leur pays.

Les Mac Dowell avaient reçus le titre de Lord depuis quelques centaines d’années suite à leurs exploits, ce qui ne les empêchait pas d’avoir une vie des plus simples, même dans leur énorme territoire. Leur vie était tournée autour de l’emploi du temps suivant. Lever six heures du matin, petit déjeuner copieux préparé par la matrone suivi de la toilette quotidienne, activités propres à chacun jusqu’à onze heures trente, déjeuner jusqu’à une heure moins le quart, heure sonnant le retour aux activités jusqu’à dix huit heures trente. Diner, puis repos. Les activités nocturnes étaient à proscrire chez eux, souvent synonymes de débauche, boites de nuit, soirées entre amis, étaient trop soumises à éventualités de beuverie, fait inconcevable pour toute famille respectable qui se devait. Toute la famille se portait bien, le père Mac Dowell n’était que très peu souvent à la maison, son poste de chef militaire lui prenait beaucoup de temps, cela dit, l’état de sa femme allait sonner pour lui le doux âge de la retraite. En effet celle-ci était enceinte de son quatrième enfant, la date était prévue pour dans une semaine. La gestation s’était passée sans aucune encombre, et l’évènement allait marquer leur vie. En effet, il était coutume dans cette famille que pour la branche de celle-ci qui avait été déterminée pour entrer dans les combats, l’entrainement militaire intensif débute lorsque le quatrième enfant naisse. Il allait alors être chargé de la mission dont il était destiné depuis toujours, accompagner la future génération de Mac Dowell. La mère avait gardée une vie sédentaire depuis quatre mois, afin de préserver l’enfant qui allait naitre. Elle se ravissait de cet évènement, elle allait « revivre », en plus d’avoir un enfant supplémentaire, elle allait pouvoir reprendre gout envers elle, voyager, même si elle n’allait avoir que très peu de temps libre pour elle, elle en voyait le fond. Les trois enfants, endoctrinés depuis leurs premiers pas, se réjouissaient également de pouvoir contribuer à leur façon à ce destin si pur.

Une grande fête allait alors être organisée pour marquer l’évènement. Elle allait durer trois jours pleins. Elle avait comme principaux objectifs de se faire se retrouver une famille pas comme les autres. Cette réunion serait l’ultime avant l’accomplissement du rêve qui les embrasait. Cette fête intégrait également le personnel de la mini ville, qui se tuait à la tache chaque jour afin d’entretenir sa beauté. Ils le méritaient bien. L’ambiance était certes rudimentaire du coté de la branche familiale d’Harry. Ils n’avaient vraiment pas pour habitude de faire dans la gaieté et la bonne humeur, étant déjà quelques peu préparés mentalement à la guerre. Le reste de la famille se portait au mieux, ils avaient accès aux professions qu’ils souhaitaient sans grande peine. Ils représentaient alors un grand éventail de métiers, allant du simple ouvrier à l’ingénieur ou encore au show business et au monde de la télévision. Il n’y avait pas de grandes animations ou d’activités à sensations. L’ambiance était au calme, tournée autour de grands banquets. L’humeur était aux conversations, trois jours étant un court intervalle, ils tentaient chacun de se connaître au maximum, sachant très bien qu’une telle opportunité ne se rencontrerait sans doute jamais. Réunir une famille au complet le plus total, tout le monde était présent, afin de célébrer la famille sous son plus grand apparat. Une fois cette grande célébration terminée, ils prirent le reste du temps pour eux, afin de communier avant l’heureux évènement. La mère était à l’honneur, tout était bon pour la chérir, même si les hommes de la famille étaient du genre rudimentaire, s’attachaient avec le plus grand soin à ce que la vie de la seule femme au foyer. Petits déjeuners au lit, massages et autres bienfaits étaient de mise, même leurs connaissances en la matière laissaient à désirer, comme on dit, le geste compte plus que le résultat.
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MessageSujet: Re: [Coming Soon] M. Mac Dowell   Mar 21 Aoû - 11:41

Trois jours avant le terme de la grossesse ils sen rendirent dans l’hôpital spécialement édifié à cet usage. Une équipe de trente médecins étaient alors transférés ici bas, sous ordre et sélection du gouvernement américain. Il s’agissait pour la plupart de spécialistes des organisations judiciaires et militaires de l’État, tel que le FBI par exemple. La mère allait alors être isolée de ses fils jusqu’au moment de la naissance. Elle croulait sous les examens, afin de veiller à la santé des deux êtres. Le jour de la naissance était arrivé, les os perdus, il ne restait plus qu’une poignée de minutes à patienter avant que tout soit officiellement lancé. Elle tomba alors dans la mélancolie, comme si toute sa vie antérieure défilait devant ses yeux renfermés par la douleur de l’accouchement. Elle se remémorait principalement ses précédentes « mises en vie ». Il était intéressant de s’y attacher, afin d’en connaître un peu plus sur cette demi douzaine d’individus.

Tout d’abord, il fallait remonter neuf années avant celle-ci. Franck (le père) venait de revenir d’une opération spéciale en Inde, succès en main. Il avait réussi à déjouer un complot se préparant afin d’exécuter un coup d’état dans ce pays. Son retour triomphal lui avait accordé une semaine de repos ou de permission comme on l’appelait dans les corps armés. Il allait profiter de cette pseudo pause pour se marier avec la femme qu’il avait rencontrée quatre ans plus tôt. Cette démarche n’avait qu’un sens administratif pour lui, il n’y voyait que la possibilité d’avoir une chance de pouvoir entamer lui-même la pérennité de la destinée des Mac Dowell. Ils se marièrent dans une grande cérémonie ou étaient présents les amis des deux parents ainsi que quelques grands chefs militaires qui avaient pu se dégager de leurs occupations pour l’occasion. Les deux mariés faisaient bonne figure. Le mari était un bel Apollon, muni d’un grand et bien musclé mètre quatre vingt cinq, cheveux châtain dorés, yeux verts, habillé dans un costume choisi par sa femme pour ce jour bien précis. Elle de son coté n’avait pas grand-chose à envier à son mari. Avec son mètre soixante douze, son apparence d’un svelte si délicieux ses yeux d’un bleu azur et une belle chevelure blonde pèche retombant amoureusement le long de ses frêles épaules. Une fois le « oui » si impatiemment attendu, ils n’allaient pas trainer à mettre en route la machine. Il n’avait pas fallu attendre plus loin que la nuit de noces pour que celle-ci ait enclenché sa marche sans retour. Le premier des quatre allait pointer le bout de son nez.

Neuf mois plus tard, Marilyn avait mis au monde son premier enfant. Il avait causé bien des préoccupations à son père qui priait de toutes ses forces qu’il soit de sexe masculin, une fille aurait ruiné tous ses espoirs, mais il n’en fut point. Mathias était né, un bon garçon sans encombres, brun de cheveux et d’yeux, c’était un garçon athlétique, tout comme son père, il s’attachait soigneusement quotidiennement à cultiver son corps, surtout à partir du moment où son père lui avait annoncé dans quel optique allait être tourné son avenir. Marilyn ignorait tout de celle-ci, et montra alors d’énormes réticences. Elle voulait à tout prix assurer une vie calme à ses enfants, déjà qu’elle ne savait pas exactement quel était le véritable métier de son mari, elle ne voulait certainement pas que ses enfants aient à subir le même sort. Comme elle savait qu’il fallait encore trois enfants avant que le processus soit vraiment inarretable, elle était bien plus réticente à procréer à nouveau, cela dit, deux ans plus tard, elle tomba enceinte pour la deuxième fois.

Une nouvelle fois, il n’y avait absolument rien d’inquiétant dans cette grossesse. Il n’y avait aucun problème à signaler, et Marilyn la prenait plus ou moins bien, il fallait encore deux autres enfants avant que Franck arrive à ses fins. Elle était toujours aussi résignée à la chose, mais elle ne savait encore rien de ce qu’ils avaient réalisés par le passé ainsi que ce pourquoi ils y mettaient tant d’entrain. Cependant il se résignait toujours de lui en parler, afin de la protéger de menaces dont il ignorait tout, mais c’était un des X préceptes que l’armée lui avait enseignés. C’était celle-ci qui figurait office de mère pour lui, et non pas ses parents, qu’il ne voyait quasiment plus du tout. Ceux si s’étant résignés à le voir afin qu’il puisse suivre la voie qu’il avait choisie. C’était le seul de cette génération de la famille à avoir voulu faire carrière dans l’armée, donc tout naturellement le plus destiné à l’accomplissement de cette tâche. Personne n’allait l’en blâmer, c’était ce qui avait porté la famille jusqu’ou elle en était. Elle mit au monde Teddy, un autre beau garçon aux cheveux châtains clairs, il fut alors éduqué selon les mêmes habitudes que son ainé, ce qui en fit un garçon aussi athlétique et motivé.

Le climat familial devenait de plus en plus morose dans le château. Les rares moments ou les deux parents étaient réunis étaient quasiment uniquement portés sur la suite des évènements. C’était devenu une obsession pour Marilyn, qui était devenue insomniaque. Elle voulait profiter au maximum des instants qu’elle avait avec ses deux enfants, sachant qu’elle ne les verrait pas éternellement. Elle se résigna alors à mettre au monde un troisième enfant, Clyde. Celui-ci était plus imposant que les autres, il avait le caractère relativement facile et les exercices de musculation avaient plus de réussite sur lui que sur les deux autres. Il allait sans doute être la masse de la famille. Il était aussi le plus aveugle sur son avenir, sans doute simple d’esprit, il y croyait dure comme fer et voulait à tout prix faire de cette génération la plus brillante de toutes. Après un bourrage de crane quotidien, il parvint à en faire avaler certaines vertus à Marilyn, qui se laissait convaincre davantage les jours s’enchainant.

Une pincée d’années allait arriver le dernier de tous, le précieux enfant déclencheur allait pointer son nez ici bas. Tout était parfaitement préparé à maintes et maintes reprises afin d’éviter tout problème inhérent à la naissance. Après des heures de travail, Marilyn mit à jour son quatrième enfant, il s’agissait d’Harry. Cette naissance providentielle allait marquer la suite des évènements, tout était alors à refaire, pourquoi ? Parce que le jeune dernier n’était pas né comme tout le monde, il était victime d’un mal atteignant une personne sur des centaines de milliers. Ceci était invisible aux analyses prénatales. Il disposait de muscles atrophiés. Ce fléau c’était abattu sur tout son corps, y compris sur le muscle synonyme de vie : le cœur. Ses battements étaient devenus irréguliers, on pouvait très vite apercevoir son corps prendre une apparence bleutée, Franck songeait à le sacrifier mort né, optant pour un enfant en meilleure condition physique, mais les pensées de Marilyn étaient bien évidemment inverses. A la suite de deux jours d’opérations et d’acharnement thérapeutique, Harry avait retrouvé toutes ses couleurs et un rythme cardiaque normal, voire très bas. Deux semaines d’observation passées et un rude combat psychologique mené, ils purent éduquer ce jeune dernier à domicile, la seule contrainte était son programme médical afin de qu’il retrouve le maximum de ses capacités musculaires. Il en retrouva quatre vingt pourcent au bout d’un an, le mieux qu’ils pouvaient espérer. Harry était alors un tout petit bébé qui venait de souffler à contre cœur sa première petite bougie. Il restait alors trois ans avant que le fameux entrainement si attendus par les trois autres commence enfin. Ils n’avaient qu’une hâte, montrer au reste de l’univers de quoi ils étaient capables.


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